dimanche 17 avril 2011
Train d’enfer
Le plus agé des contr?leurs leur ordonne en hurlant de montrer leurs titres de transports. Ce qu’ils font sans broncher. Mais dans le wagon des voix s’élèvent, protestent. Pourquoi les contr?leurs ne vérifient-ils les titres de transport que de ces deux jeunes-là ? La tension monte. L’un des deux jeunes contr?leurs tente de calmer la situation. ? Mesdames, messieurs, pour plus de justice, nous allons tous vous contr?ler. Veuillez sortir vos titres de transports s’il vous pla?t. ? Chacun s’exécute dans un silence pesant.
Les deux jeunes, forts de l’élan solidaire que leur ont porté les autres usagers, ne veulent pas en rester là. Ils s’estiment victime d’? injustice ?, de ? racisme ?. La tension monte à nouveau. Les deux jeunes contr?leurs s’occupent des autres passagers pendant que le plus agé, le responsable, n’en finit pas de parler avec les deux jeunes hommes. C’est à mon tour d’être contr?lée. Prise de panique dans cette ambiance électrique, je ne trouve plus ma carte. Le contr?leur me soup?onne de mentir, la femme d’une quarantaine d’années, ma voisine de trajet, me regarde maintenant de travers. Les secondes qui s’écoulent semblent des heures. Je fouille, renverse mon sac, retourne ms poches. Elle est là. Le contr?leur sourit, la femme aussi.
Le père de famille à mes c?tés est également prié de montrer son billet. Il annonce la couleur : il n’a pas de ticket, il ne va que rarement à Paris. Il sort sa carte bleue de lui-même pour payer l’amende. Le jeune contr?leur ne bronche pas et sort sa machine pour insérer la carte. Pendant ce temps, ?a ne se calme toujours pas entre les deux jeunes et le responsable des contr?leurs. Plusieurs passagers s’en mêlent, le jeune contr?leur qui s’occupait du paiement en carte s’excuse et rejoint son chef pour essayer d’apaiser les esprits. La scène se déroule dans un mouchoir de poche, tous les acteurs de ce drame quotidien se trouvent au milieu du wagon, sur la même rangée.
C’est alors que mon voisin qui avait donné sa carte bleu pour payer l’amende, hurle : ? On ne doit pas partir avec une carte bleue, c’est absolument interdit, ?a ne se fait pas ! ? Le contr?leur, surpris, revient, explique au monsieur qu’il s’était absenté un instant pour régler le conflit qui s’éternisait, indiquant qu’il allait lui rendre sa carte. Mais rien à faire. Mon voisin s’indigne. Il estime avoir fait son devoir en payant l’amende, ce qui n’est pas le cas du contr?leur qui ? enfreint les règles élémentaires de sécurité ?. Ce passager ne compte pas non plus en rester là, et le fait savoir.
Nouveau rebondissement : la machine de paiement par carte ne fonctionne pas. Catastrophe. Le contr?leur explique à mon voisin que le paiement a soit peut-être effectué. Ou pas. Aucun ticket n’est sorti. Le père de famille est donc prié de refaire son code, et éventuellement de payer en espèces. Cela ne pose aucun problème, lui assure le contr?leur. Le monsieur pourra faire une réclamation s’il constate, une fois qu’il disposera de son relevé bancaire, que prélèvement a été effectué deux fois.
Mais c’en est trop. Le ton monte des deux c?tés, les 25 minutes de trajet deviennent longues, pénibles, interminables. Les deux jeunes voyageurs récupèrent le matricule du responsable des contr?leurs et changent de wagon. Ils feront les démarches, avertissent-ils. Mon voisin, lui, n’est pas décidé à nous laisser dormir.
J’ouvre ici une parenthèse : en général, dans les transports en commun, ce ne sont que moues dubitatives, grosses grimaces, sourcils qui font du yoyo. Les passagers ne se parlent pas. Sauf quand il se passe quelque chose d’extraordinaire. Comme cette fois-ci. Les langues se délient, Les usagers donnent leur avis, s’indignent, rigolent.
Mon voisin, lui, peste encore. Les contr?leurs finissent par lui dire qu’ils règleront cette histoire à l’arrivée du train, que la discussion est inutile. L’homme refuse, et s’explique : il est 19h20, un dimanche, il aimerait rentrer chez lui au plus vite. Les contr?leurs le menacent finalement d’appeler la police. Le passager estime être dans son bon droit et ne comprend pas qu’on veuille l’intervention de la police. Il n’ira nulle part en arrivant à Melun, à part chez lui.
On pensait en rester là, mais non. Un autre passager, à peine 25 ans, perd patience. Il se lève, montre son insigne, se présente : ? Pierre Martin, agent de police en repos. ? Il prend violemment le père de famille par les bras, lui récite un texte de loi incompréhensible, et l’emmène près des portes. C’en est finit. Super Policier a fait taire tout le monde. On s’attendait à tout, mais pas à ?a. Une jeune fille de 10 ans pleure. C’est la fille de l’homme à la carte bleue, que l’on retient vigoureusement. Elle ne sait plus où aller, que faire. Il est 19h30, le train arrive en gare de Melun. On nous conseille de ne rien oublier dans le train.
Je n’oublierai pas cette scène ahurissante. Pendant 25 minutes, j’ai, comme tout le monde, pris position, parle avec des passagers, estimé que c’en était trop, qu’il fallait que tout le monde se calme. Si les contr?leurs vivent ?a tous les jours, je leur tire mon chapeau. Si les usagers subissent ?a tous les jours, je leur dédie cet article.
Sarah Battikh
Paru le 19 février 2010
montre cartier
lundi 11 avril 2011
Les soldes, ça les rend folles !
Ouverture ! Les premières clientes sont les plus brutales, de vrais taz ambulants. Elles défont les piles de vêtements les unes après les autres sans ménagement, à la recherche de la bonne affaire. Ces piles sont pour elles des tours de Babel qu’il faut détruire le plus vite possible, sans pitié pour la vendeuse qui doit les remonter encore et encore. Par-dessus le marché, cette vendeuse – bibi – doit de surcro?t faire preuve d’une incroyable patience face à dix furies assoiffées de sang s’arrachant leur victime. A croire que le magasin est vide de marchandises, alors qu’il est plein !
Les heures tournent et se ressemblent : plier, plier, toujours plier, telle est la devise. Il suffit que je tourne le regard un dixième de seconde pour que les pulls que je venais de ranger soient tourneboulés par les clientes. Si j’étais dans un dessin animé, de la fumée sortirait par mes oreilles. Je suis fatiguée, rincée, laminée. Et surtout remontée contre ces femmes qui prennent un jean au fond du magasin pour le poser sur MON comptoir de pulls qui se trouve à l’opposé. C’est s?r, elles m’en veulent en personne !
Les vendeurs et les vendeuses ne sont pas les seules victimes des soldes. Il y a pire situation. J’ai nommé l’accompagnateur de l’acheteuse : l’ami, le conjoint, le mari, qui, par politesse, a accepté d’embarquer pour cette traversée des enfers. A chaque fois qu’un couple se présente devant moi, toujours la même phrase : ? ?a te pla?t, chéri ? ? Et les hommes de répondre, invariablement : ? Bah, tu sais, c’est pas moi qui le porte. ? Cette réplique tout en diplomatie veut dire : ? J’en ai rien a faire de tes vêtements, si tu savais ? ; ou : ? De toutes fa?on, tu m’intéresses que quand t’es nue ? ; ou encore : ? Tu la fermes jamais ! Prends tes fringues qu’on se tire d’ici ! ? Les hommes peuvent être très directs dans leur tête.
Des centaines de fausses copines à carte bleue se sont donc succédé dans la boutique où je travaille, avec un seul et unique but, me rendre dingue. En voyant toutes ces femmes au bord de l’hystérie, et parfois plongée dedans, ma collègue me dit : ? Mais elles sont folles, les femmes. On dirait que si elles n’achètent rien aujourd’hui, elles se retrouveront nues demain. ? Un autre collègue, lessivé par sa journée, me glisse : ? Elles sont pas éduquées, ces femmes c’est pas possible… ?
J’avoue qu’à certains moments, je me suis aussi posé la question. Entre celle qui mets ses chaussures sur les pulls, celle qui déplie les vêtements et te les jette limite sur le visage, et celle, cerise sur le cageot, qui sort de la cabine en string pour aller chercher une autre taille de jean, oui, oui, je vous le dis, les soldes ?a rend fou!
omega montre
lundi 4 avril 2011
Egypte-Algérie, la fièvre monte au Caire
Depuis plusieurs jours, la capitale égyptienne vit au rythme des pronostics. Non pas sur l’issue de la rencontre. L’affaire est entendue. Mais sur le nombre de buts que les Pharaons inscriront contre les Fennecs algériens. Ihab, un Egyptien d’une vingtaine d’années, résume le dilemme : ? C’est soit on gagne, soit on gagne. Il n’y a pas d’autre choix ! ? On ne peut plus clair!
Dans les taxis, les chauffeurs m’interrogent : ? Votre accent n’est pas d’ici, vous ? – Non, je suis fran?aise mais originaire du Maroc. ? Maroc en arabe se dit ? Maghreb ? et peut donc aussi signifier la région du même nom. ? Ah ! Vous venez du Maghreb ? D’Algérie ? ? A ce mot d’? Algérie ?, je vois dans le rétroviseur ses sourcils former un ? V ?, le ? V ? de victoire. ? Non, non, je suis originaire de Casablanca ?, rectifie-je. Je remercie le ciel de la non sélection de l’équipe nationale marocaine. El hamdoulilah ! ? J’aime beaucoup les Marocains. J’ai quelques clients marocains. Il y en a beaucoup au Caire, ce sont des gens bien ! – Et les Algériens ? Vous ne les aimez pas ? – Nous sommes tous frères ! ?, lance-t-il, le sourire malicieux. ? Mais samedi, notre c?ur battra pour les Pharaons. ? Evidemment.
Dans les cafés de la capitale, on se frotte les mains. Certains s’attèlent à la préparation du grand soir. C’est qu’il en faut des sachets de thé, des boissons gazeuses, des bières locales et autres parfums de chichas pour les nombreux supporters attendus. Quelques drapeaux tr?nent fièrement sur les fa?ades des cafés tandis que les camions acheminent par centaines les sodas en bouteilles de verre.
? C’est un grand jour pour l’Egypte entière. Nous sommes tous derrière les Pharaons, mais nous pensons aussi à notre petit commerce. Ce n’est pas tous les jours qu’un évènement comme celui-ci a lieu. On espère recevoir du monde ?, s’enthousiasme Hussein, un cafetier du centre-ville cairote. J’imagine déjà les Egyptiens attablés en terrasse, dans une ambiance enfumée, les yeux fixés sur le petit poste de télévision posé au-dessus du réfrigérateur. Suspendus au score, le narguilé à la bouche, ils sursauteront à la moindre occasion de but, acclameront chaque ballon rentrant et se défouleront sur leurs cigarettes en protestant contre les ratés de leurs joueurs.
Mes amis égyptiens me déconseillent fortement de me rendre au stade pour assister au match. Etant au Caire, je ne voulais rater l’évènement pour rien au monde. Mais à les entendre, la fin de la rencontre pourrait avoir des allures de cataclysme. Et puis une fille dans un stade, ce n’est pas dans les m?urs locales. ? Non, ?a ne se fait pas ici. Vous pouvez vous rendre dans les cafés en ville mais n’allez surtout pas au stade. ?a va être la folie là-bas et on ne sait pas comment cela va se terminer ?, me prévient Ahmed, l’épicier de ma rue.
Mon c?té aventurier en prend un coup, mais je me plierai aux conseils de mes amis égyptiens et opterai pour un plan plus tranquille : regarder le match assise à la table d’un café, à respirer les odeurs de chicha, de cigarettes et de thé. Les fumigènes en moins. L’histoire ne dit pas pour l’instant si le centre-ville s’enflammera aussi.
La sécurité entourant ce match majeur nourrit les rumeurs et les craintes. En voici quelques-unes : l’Egypte aurait décidé de ne pas laisser les femmes rejoindre les tribunes du stade pour assister au match. Par peur que cela dégénère. Dans les journaux, impossible de trouver le nom de l’h?tel où descendra la sélection algérienne, par peur d’y voir débarquer des hordes d’Egyptiens qui envisageraient de déconcentrer les joueurs de l’équipe adverse. Moins dr?le, certains prédisent des accidents à l’entrée : le stade peut accueillir 80 000 personnes mais les gens disent que plus de 100 000 seront à l’intérieur et d’autres tenteront co?te que co?te de pénétrer dans l’enceinte, au risque des piétinements.
Avant le match, il y aura ce soir le concert conjoint de Cheb Khaled, la star du ra? algérien, et de Mohamed Mounir, vedette de la chanson égyptienne. Les deux artistes se retrouveront sur la même scène en banlieue du Caire. Cheb Khaled, qui croit aux bonnes vertus de la musique, a déclaré : ? Je chanterai au Caire le 12 novembre pour apaiser les esprits. ?
rolex
lundi 28 mars 2011
« Sale juif, sale Noir, on entend, mais ça nous choque pas »
Aaron, Boubacary, Idrissa, Sharon et les autres sont en classe de 5e au collège Georges Brassens, dans le XIXe arrondissement de Paris. Ce lundi après-midi, ils assistent à leur cours d’? égalité des sexes et de mixité sociale ? dispensé par Olivia Cattan (photo : debout à gauche) et Diagne Chanel. A la question ? Est-ce qu’il y a quelque chose sur Internet ou à la télé qui vous a choqué concernant les juifs, les Noirs ou d’autres populations ? ?, Boubakary, un des élèves, répond : ? On dit souvent que les Noirs sont pauvres, sans papiers. Que les Noirs sont des bandits, qu’ils sont nuls à l’école. Mais ?a me choque pas. ? Boubakary est noir.
Dans un cours précédent, à la question ? Qui se sent fran?ais parmi vous ? ?, seul deux élèves sur les dix-huit de la classe avaient levé la main, rapporte Olivia. Et quand on leur a demandé ce qu’ils pensaient être, les seize autres ont répondu, israéliens, africains ou maghrébins, selon les origines ou les propos entendus chez eux. Leurs différences, ils les revendiquent avec fierté.
Des insultes proférées par les gar?ons, telles que ? sale pute ? ou ? salope ?, ont incité le proviseur de ce collège à faire appel à l’association d’Olivia Cattan, ? Paroles de femmes ?. C’est dans un brouhaha incessant et très ordinaire qu’elle tente de leur transmettre l’idée de l’égalité des sexes et de l’importance de lutter contre leurs préjugés sexistes, culturels et religieux. Et souvent antisémites et racistes. L’attention des élèves est ce qu’il y a de plus dur à obtenir. Les vannes fusent et au fond de la classe, les palabres fa?on salon de thé vont bon train.
Boubakary, 12 ans, me confie discrètement à l’oreille : ? On a toujours l’habitude de dire que c’est les filles les plus tranquilles, mais j’ai remarqué que quand elles ont décidé de pas travailler, elles font plus de provoc que les gars. ? Les élèves disent n’avoir rien entendu de choquant ces derniers temps. ? Et des insultes sur les gens qui sont différents, est-ce que vous en avez entendues ? ?, relance Olivia. ? Oui, répondent-ils, des insultes comme « sale juif », « sale Noir », on entend, mais ?a nous choque pas. ? Une coutume, en somme, chez ces ados. Pour Sharon, se faire insulter de ? sale juive ? relève de la normalité : ? J’ai l’habitude. ?
Les préjugés ne sont pas l’apanage des ados. Sam raconte que la dernière fois dans la rue, il a vu ? un gars (un adulte) insulter des Arabes de terroristes – Tu sais pourquoi il a dit ?a ?, questionne Olivia. – Oui, parce qu’ils portaient la barbe et qu’ils étaient habillés comme des terroristes. ? Mais quand on demande à ces élèves de 5e s’ils ont l’impression d’être différents de leur ? copain ? juif ou arabe, la réponse est quasi unanime, c’est ? non ?. Olivia Cattan, avec ce type de cours, veut semer une petite graine dans l’esprit de ces ados, en faisant na?tre chez eux un ? comportement citoyen ?.
C’est le moment de passer aux sketchs, qui sont des mises en situation. Ainsi du frère qui décrète que c’est à sa s?ur de ranger sa chambre, ? parce que les filles, c’est fait pour rester à la maison ?. Ou le macho s?r de lui, qui prétend que les filles, ? ?a peut pas jouer au foot, à cause de leurs petites jambes ?. Ce sont les élèves qui ont écrit les dialogues, repris d’échanges sur MSN ou du cadre familial.
Les élèves seront récompensés de leur investissement dans le cours en assistant au spectacle du ? Jamel Comedy club ?, le 8 mars 2009. Parce que pour eux, c’est ? le seul lieu qui donne à tous les gens de la diversité la même chance de réussir ?. Jamel, si tu nous lis…
montres mont blanc
lundi 21 mars 2011
10 cadeaux à moins de 10 € « Ecotidien
Offrir de l’argent en France n’est pas vraiment de bon go?t. Aussi les tickets à gratter sont une bonne alternative. Vous jouez et gagnez (ou pas) une somme d’argent qui permettra peut-être de compléter votre No?l. Libre à vous de personnaliser : les jeux de cartes (BlackJack, Vegas), de société (Morpion,Solitaire), sportifs (Goal), de réflexion (Sudoku), culturels (XIII), voire porcin (Dédé)…
De 1 à 2 €
2) Une nouvelle année avec Margaux Motin
Difficile de revenir sur la déception qui a accompagné la sortie du très attendu 2e tome des frasques de Margaux Motin, La Théorie de la contorsion (des histoires moins dr?les, déjà sorties des mois plus t?t sur son blog). Mais bon, comme on l’aime beaucoup, on offrira volontiers son Agenda 2011, avec l’espoir qu’elle fera mieux l’année prochaine !
Ed. Marabout, 8 €.
3) Tea time !
Pour 7,70 €, cette ? Eau de Fruits Cerise ? sans théine vous délectera de son mélange subtil de morceaux d’hibiscus, de pomme, de zeste d’orange et d’écorces de cynorhodon aromatisé à la cerise à base de morceaux et d’écorces de fruits. Et puis c’est plein de vitamine C pour passer l’hiver avec bonne humeur.
4) Prendre soin de soi
Tout mini, tout mimi, ce set à 7 € composé d’un gel douche, d’un lait corporel (Moringa, 60 ml) et d’un ? Nénuphar de Bain ? est le cadeau à suggérer subtilement à votre compagnon en faisant les boutiques. Il ne se ruinera pas et pourra en profiter, tant qu’à faire, pour prendre soin de lui également : le Stick Déodorant Racine, de Maca, par exemple, à 9€.
The Body Shop
5) La boisson des druides
Assez du Champagne, trop “bling-bling” ? Avez-vous pensé à l’hydromel: boisson à base de miel, doux ou brut, il fait son effet sur les tables de fêtes et même un peu après…
Bouteille d’hydromel, Boutique du Périgord, 10 €
6) Bon App’
On n’imagine pas un smartphone sans ses applications, notamment ses jeux vidéo. Bien pratique dans le métro pour faire passer le temps ! Les fans de SF et de Tolkien apprécieront le Seigneur des Anneaux: Middle-Earth Defense, visuellement très réussi et qui offre une grande longévité de jeu (5,99€). Sinon, les intemporels jeux de casse-brique (Radiant, 0,79€), ou Pacman (Pac-Attack 0,79€) raviront petits et grands.
Sur iTunes.
7) High tech, low price
Le geek est difficile à satisfaire : ses centres d’intérêt sont restreints et il s’est déjà acheté toutes les dernières nouveautés numériques. Pas si s?r !
L’aspirateur d’ordinateur USB (9€) est bien pratique pour ce technivore qui mange sur son ordinateur. Et si le cafard Hexbug (9,9€) pourrait être son animal domestique, il lui rappellera également qu’il est temps de nettoyer son bureau.
8 ) Ben Soul No?l
Impossible d’échapper à la déferlante soul du moment (Y en a-t-il jamais eu un en France ?), Ben est de toutes les radios, télés, festivals. En attendant une nouvelle tournée dans toute la France, vous pourrez offrir à vos proches son premier album éponyme, Ben l’Oncle Soul, en téléchargement pour 9,99 €. Et si vous vous demandez à quoi ressemble du Aqua, Spice Girls ou Katy Perry à la sauce Ben, testez : Soul Wash, 4,99 €.
9) Pottermaniaque
Cet hiver sera marqué par la fin au cinéma de la saga Harry Potter, avec la sortie des Reliques de la mort. Pour vos amis qui auraient raté l’épisode précédent, le DVD du Prince de sang-mêlé est à 9, 99€. Et pour ceux qui vivraient dans une caverne et qui n’ont pas le droit de ne pas conna?tre, vous pourrez leur offrir une séance de rattrapage avec l’intégrale en DVD, pour 29,99€, moins de 5€ par film !
10) No-?l, Joyeux No-?l !!!!!!
Parce qu’il peut être long d’attendre jusqu’à minuit, le 24 décembre, fredonner un peu de Compagnie créole aide à détendre l’atmosphère. Dans ce sympathique jeu de société musical, les joueurs doivent trouver une chanson à partir d’un mot inscrit sur une carte. Ca change des chants de No?l traditionnels, non ?
Shabadabada, 9,90€
Bonnes emplettes et joyeuses fêtes !
Mélanie Rongis
rolex
lundi 14 mars 2011
Les cheminées de l’enfer sont russes
Le ciel de Tcherepovets est saturé par les énormes colonnes de fumée qui s’échappent des cheminées des usines et la ville est l’une des plus polluées au monde.
Vous pensiez que votre ville était polluée? Regardez un peu à quoi ressemble le quotidien des habitants de Tcherepovets:
L’intense activité sidérurgique a transformé la ville en antichambre de l’enfer. Si vous suffoquez à la seule vue de ces photos, sortez vite dans la rue respirer un peu de monoxyde de carbone, ?a devrait aller mieux ensuite.
montres
dimanche 6 mars 2011
A la rue Super Mario Bros
L’inauguration de l’Avenida de Super Mario Bros, avenue Super Mario en fran?ais, s’est déroulée il y a quelques jours à Saragosse en Espagne.
Selon CNN qui rapport l’information, cette avenue serait connue comme hébergeant un grand nombre de gamers invétérés. Ceci explique cela ?
En réalité un sondage avait été organisé afin de demander à ces résidents de choisir le nom de leur rue. L’avenue Super Mario Bros s’étend sur un kilomètre et compte des centaines de maisons, la plupart occupées par des jeunes de 20 ans à 35 ans.
Dans le même quartier, d’autres rues adjacentes devraient aussi prochainement être baptisées Sonic the Hedgehog, The Legend of Zelda ou Space Invaders. Des volontaires à l’exil ?
montre omega