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dimanche 24 avril 2011

En 2012, vos écrans rechargeront vos gadgets


Wysips, une société fran?aise va bouleverser l’autonomie de nos gadgets préférés. Elle a réussi à transformer les gros panneaux solaires rigides et noir en un filtre souple et transparent qui peut se coller sur n’importe quel écran ou surface. Vous ne rêvez pas. Et voici comment ?a fonctionne?:
??Wysips peut s’intégrer dans des écrans, du verre, des tissus, des voiles, du plastique, et rendre tous ces matériaux producteur d’énergie photovolta?que.?? Et le procédé semble simple, comme toutes les bonnes idées.

Vous connaissez les images lenticulaires, celles qui permettent la vision d’images différentes en fonction de la position de l’observateur. Joel Gilber, l’inventeur de cette technologie, explique?qu’il a eu l’idée de remplacer ???une des 2 images par une fine bande photovolta?que.?? La surprise, c’est que ?a semble fonctionner. Et les applications concernent aussi bien les gadgets, que le mobilier urbain, les textiles etc…
Concrètement, il faut laisser 6 heures son téléphone en plein soleil pour recharger entièrement la batterie. Le filtre est assez fin (100 microns) pour ne pas être gênant sur les écrans tactiles. Pour l’instant, cette société est en train de draguer les fabricants de téléphone. On peut imaginer que demain, les téléphones, débarrassés de leur encombrante batterie, seront assez fins pour se couper un doigt.

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dimanche 17 avril 2011

Train d’enfer

Il est 19h05 ce dimanche, le train direct pour Melun part de Gare de Lyon. Les rames sont pleines, les voyageurs qui n’ont pas trouvé de place passeront 25 minutes debout. Je suis assise en compagnie d’une femme d’une quarantaine d’années, un père de famille et deux adolescents de 17 ou 18 ans. Trois contr?leurs font leur entrée dans le wagon quatre minutes après le départ du train. Un grand, fin, d’un certain age, suivi de deux plus jeunes. Ils se dirigent directement vers les deux jeunes assis à c?té de moi. L’un est noir, l’autre arabe.
Le plus agé des contr?leurs leur ordonne en hurlant de montrer leurs titres de transports. Ce qu’ils font sans broncher. Mais dans le wagon des voix s’élèvent, protestent. Pourquoi les contr?leurs ne vérifient-ils les titres de transport que de ces deux jeunes-là ? La tension monte. L’un des deux jeunes contr?leurs tente de calmer la situation. ? Mesdames, messieurs, pour plus de justice, nous allons tous vous contr?ler. Veuillez sortir vos titres de transports s’il vous pla?t. ? Chacun s’exécute dans un silence pesant.
Les deux jeunes, forts de l’élan solidaire que leur ont porté les autres usagers, ne veulent pas en rester là. Ils s’estiment victime d’? injustice ?, de ? racisme ?. La tension monte à nouveau. Les deux jeunes contr?leurs s’occupent des autres passagers pendant que le plus agé, le responsable, n’en finit pas de parler avec les deux jeunes hommes. C’est à mon tour d’être contr?lée. Prise de panique dans cette ambiance électrique, je ne trouve plus ma carte. Le contr?leur me soup?onne de mentir, la femme d’une quarantaine d’années, ma voisine de trajet, me regarde maintenant de travers. Les secondes qui s’écoulent semblent des heures. Je fouille, renverse mon sac, retourne ms poches. Elle est là. Le contr?leur sourit, la femme aussi.
Le père de famille à mes c?tés est également prié de montrer son billet. Il annonce la couleur : il n’a pas de ticket, il ne va que rarement à Paris. Il sort sa carte bleue de lui-même pour payer l’amende. Le jeune contr?leur ne bronche pas et sort sa machine pour insérer la carte. Pendant ce temps, ?a ne se calme toujours pas entre les deux jeunes et le responsable des contr?leurs. Plusieurs passagers s’en mêlent, le jeune contr?leur qui s’occupait du paiement en carte s’excuse et rejoint son chef pour essayer d’apaiser les esprits. La scène se déroule dans un mouchoir de poche, tous les acteurs de ce drame quotidien se trouvent au milieu du wagon, sur la même rangée.
C’est alors que mon voisin qui avait donné sa carte bleu pour payer l’amende, hurle : ? On ne doit pas partir avec une carte bleue, c’est absolument interdit, ?a ne se fait pas ! ? Le contr?leur, surpris, revient, explique au monsieur qu’il s’était absenté un instant pour régler le conflit qui s’éternisait, indiquant qu’il allait lui rendre sa carte. Mais rien à faire. Mon voisin s’indigne. Il estime avoir fait son devoir en payant l’amende, ce qui n’est pas le cas du contr?leur qui ? enfreint les règles élémentaires de sécurité ?. Ce passager ne compte pas non plus en rester là, et le fait savoir.
Nouveau rebondissement : la machine de paiement par carte ne fonctionne pas. Catastrophe. Le contr?leur explique à mon voisin que le paiement a soit peut-être effectué. Ou pas. Aucun ticket n’est sorti. Le père de famille est donc prié de refaire son code, et éventuellement de payer en espèces. Cela ne pose aucun problème, lui assure le contr?leur. Le monsieur pourra faire une réclamation s’il constate, une fois qu’il disposera de son relevé bancaire, que prélèvement a été effectué deux fois.
Mais c’en est trop. Le ton monte des deux c?tés, les 25 minutes de trajet deviennent longues, pénibles, interminables. Les deux jeunes voyageurs récupèrent le matricule du responsable des contr?leurs et changent de wagon. Ils feront les démarches, avertissent-ils. Mon voisin, lui, n’est pas décidé à nous laisser dormir.
J’ouvre ici une parenthèse : en général, dans les transports en commun, ce ne sont que moues dubitatives, grosses grimaces, sourcils qui font du yoyo. Les passagers ne se parlent pas. Sauf quand il se passe quelque chose d’extraordinaire. Comme cette fois-ci. Les langues se délient, Les usagers donnent leur avis, s’indignent, rigolent.
Mon voisin, lui, peste encore. Les contr?leurs finissent par lui dire qu’ils règleront cette histoire à l’arrivée du train, que la discussion est inutile. L’homme refuse, et s’explique : il est 19h20, un dimanche, il aimerait rentrer chez lui au plus vite. Les contr?leurs le menacent finalement d’appeler la police. Le passager estime être dans son bon droit et ne comprend pas qu’on veuille l’intervention de la police. Il n’ira nulle part en arrivant à Melun, à part chez lui.
On pensait en rester là, mais non. Un autre passager, à peine 25 ans, perd patience. Il se lève, montre son insigne, se présente : ? Pierre Martin, agent de police en repos. ? Il prend violemment le père de famille par les bras, lui récite un texte de loi incompréhensible, et l’emmène près des portes. C’en est finit. Super Policier a fait taire tout le monde. On s’attendait à tout, mais pas à ?a. Une jeune fille de 10 ans pleure. C’est la fille de l’homme à la carte bleue, que l’on retient vigoureusement. Elle ne sait plus où aller, que faire. Il est 19h30, le train arrive en gare de Melun. On nous conseille de ne rien oublier dans le train.
Je n’oublierai pas cette scène ahurissante. Pendant 25 minutes, j’ai, comme tout le monde, pris position, parle avec des passagers, estimé que c’en était trop, qu’il fallait que tout le monde se calme. Si les contr?leurs vivent ?a tous les jours, je leur tire mon chapeau. Si les usagers subissent ?a tous les jours, je leur dédie cet article.
Sarah Battikh
Paru le 19 février 2010

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lundi 11 avril 2011

Les soldes, ça les rend folles !

Cette année j’ai décidé de faire les soldes. Pas en tant que cliente, non, mes chèques du Bondy Blog sont insuffisants pour assouvir mes go?ts de luxe. Du coup, me voilà vendeuse ou plut?t, plieuse… Premier jour de soldes, les femmes salivent dès l’aube sur les trottoirs avant l’ouverture des magasins. Boulevard Haussmann, c’est la cohue. Ni neige ni verglas par ici. J’entre dans ma boutique et prends mon poste. Les managers sont très clairs, on ne doit pas laisser tra?ner quoi que ce soit, chaque vendeur a une zone bien précise et se doit de la garder la mieux rangée possible ; moi qui ne range jamais ma chambre, c’est du gateau ! Je suis prête.
Ouverture ! Les premières clientes sont les plus brutales, de vrais taz ambulants. Elles défont les piles de vêtements les unes après les autres sans ménagement, à la recherche de la bonne affaire. Ces piles sont pour elles des tours de Babel qu’il faut détruire le plus vite possible, sans pitié pour la vendeuse qui doit les remonter encore et encore. Par-dessus le marché, cette vendeuse – bibi – doit de surcro?t faire preuve d’une incroyable patience face à dix furies assoiffées de sang s’arrachant leur victime. A croire que le magasin est vide de marchandises, alors qu’il est plein !
Les heures tournent et se ressemblent : plier, plier, toujours plier, telle est la devise. Il suffit que je tourne le regard un dixième de seconde pour que les pulls que je venais de ranger soient tourneboulés par les clientes. Si j’étais dans un dessin animé, de la fumée sortirait par mes oreilles. Je suis fatiguée, rincée, laminée. Et surtout remontée contre ces femmes qui prennent un jean au fond du magasin pour le poser sur MON comptoir de pulls qui se trouve à l’opposé. C’est s?r, elles m’en veulent en personne !
Les vendeurs et les vendeuses ne sont pas les seules victimes des soldes. Il y a pire situation. J’ai nommé l’accompagnateur de l’acheteuse : l’ami, le conjoint, le mari, qui, par politesse, a accepté d’embarquer pour cette traversée des enfers. A chaque fois qu’un couple se présente devant moi, toujours la même phrase : ? ?a te pla?t, chéri ? ? Et les hommes de répondre, invariablement : ? Bah, tu sais, c’est pas moi qui le porte. ? Cette réplique tout en diplomatie veut dire : ? J’en ai rien a faire de tes vêtements, si tu savais ? ; ou : ? De toutes fa?on, tu m’intéresses que quand t’es nue ? ; ou encore : ? Tu la fermes jamais ! Prends tes fringues qu’on se tire d’ici ! ? Les hommes peuvent être très directs dans leur tête.
Des centaines de fausses copines à carte bleue se sont donc succédé dans la boutique où je travaille, avec un seul et unique but, me rendre dingue. En voyant toutes ces femmes au bord de l’hystérie, et parfois plongée dedans, ma collègue me dit : ? Mais elles sont folles, les femmes. On dirait que si elles n’achètent rien aujourd’hui, elles se retrouveront nues demain. ? Un autre collègue, lessivé par sa journée, me glisse : ? Elles sont pas éduquées, ces femmes c’est pas possible… ?
J’avoue qu’à certains moments, je me suis aussi posé la question. Entre celle qui mets ses chaussures sur les pulls, celle qui déplie les vêtements et te les jette limite sur le visage, et celle, cerise sur le cageot, qui sort de la cabine en string pour aller chercher une autre taille de jean, oui, oui, je vous le dis, les soldes ?a rend fou!

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lundi 4 avril 2011

Egypte-Algérie, la fièvre monte au Caire

Le compte à rebours a commencé. Dans les rues du Caire, les taxis, les restaurants, les transports publics, à l’université, où qu’on se trouve, impossible d’y échapper. L’Egypte affronte samedi l’Algérie dans un ultime match de qualification pour le mondial de foot de 2010 en Afrique du Sud. Sa fierté nationale est en jeu. Elle l’est d’autant plus qu’elle joue contre une autre équipe arabe. La donne est simple : pour se qualifier et éliminer de la course l’Algérie, l’Egypte doit gagner par trois buts d’écart.
Depuis plusieurs jours, la capitale égyptienne vit au rythme des pronostics. Non pas sur l’issue de la rencontre. L’affaire est entendue. Mais sur le nombre de buts que les Pharaons inscriront contre les Fennecs algériens. Ihab, un Egyptien d’une vingtaine d’années, résume le dilemme : ? C’est soit on gagne, soit on gagne. Il n’y a pas d’autre choix ! ? On ne peut plus clair!
Dans les taxis, les chauffeurs m’interrogent : ? Votre accent n’est pas d’ici, vous ? – Non, je suis fran?aise mais originaire du Maroc. ? Maroc en arabe se dit ? Maghreb ? et peut donc aussi signifier la région du même nom. ? Ah ! Vous venez du Maghreb ? D’Algérie ? ? A ce mot d’? Algérie ?, je vois dans le rétroviseur ses sourcils former un ? V ?, le ? V ? de victoire. ? Non, non, je suis originaire de Casablanca ?, rectifie-je. Je remercie le ciel de la non sélection de l’équipe nationale marocaine. El hamdoulilah ! ? J’aime beaucoup les Marocains. J’ai quelques clients marocains. Il y en a beaucoup au Caire, ce sont des gens bien ! – Et les Algériens ? Vous ne les aimez pas ? – Nous sommes tous frères ! ?, lance-t-il, le sourire malicieux. ? Mais samedi, notre c?ur battra pour les Pharaons. ? Evidemment.
Dans les cafés de la capitale, on se frotte les mains. Certains s’attèlent à la préparation du grand soir. C’est qu’il en faut des sachets de thé, des boissons gazeuses, des bières locales et autres parfums de chichas pour les nombreux supporters attendus. Quelques drapeaux tr?nent fièrement sur les fa?ades des cafés tandis que les camions acheminent par centaines les sodas en bouteilles de verre.
? C’est un grand jour pour l’Egypte entière. Nous sommes tous derrière les Pharaons, mais nous pensons aussi à notre petit commerce. Ce n’est pas tous les jours qu’un évènement comme celui-ci a lieu. On espère recevoir du monde ?, s’enthousiasme Hussein, un cafetier du centre-ville cairote. J’imagine déjà les Egyptiens attablés en terrasse, dans une ambiance enfumée, les yeux fixés sur le petit poste de télévision posé au-dessus du réfrigérateur. Suspendus au score, le narguilé à la bouche, ils sursauteront à la moindre occasion de but, acclameront chaque ballon rentrant et se défouleront sur leurs cigarettes en protestant contre les ratés de leurs joueurs.
Mes amis égyptiens me déconseillent fortement de me rendre au stade pour assister au match. Etant au Caire, je ne voulais rater l’évènement pour rien au monde. Mais à les entendre, la fin de la rencontre pourrait avoir des allures de cataclysme. Et puis une fille dans un stade, ce n’est pas dans les m?urs locales. ? Non, ?a ne se fait pas ici. Vous pouvez vous rendre dans les cafés en ville mais n’allez surtout pas au stade. ?a va être la folie là-bas et on ne sait pas comment cela va se terminer ?, me prévient Ahmed, l’épicier de ma rue.
Mon c?té aventurier en prend un coup, mais je me plierai aux conseils de mes amis égyptiens et opterai pour un plan plus tranquille : regarder le match assise à la table d’un café, à respirer les odeurs de chicha, de cigarettes et de thé. Les fumigènes en moins. L’histoire ne dit pas pour l’instant si le centre-ville s’enflammera aussi.
La sécurité entourant ce match majeur nourrit les rumeurs et les craintes. En voici quelques-unes : l’Egypte aurait décidé de ne pas laisser les femmes rejoindre les tribunes du stade pour assister au match. Par peur que cela dégénère. Dans les journaux, impossible de trouver le nom de l’h?tel où descendra la sélection algérienne, par peur d’y voir débarquer des hordes d’Egyptiens qui envisageraient de déconcentrer les joueurs de l’équipe adverse. Moins dr?le, certains prédisent des accidents à l’entrée : le stade peut accueillir 80 000 personnes mais les gens disent que plus de 100 000 seront à l’intérieur et d’autres tenteront co?te que co?te de pénétrer dans l’enceinte, au risque des piétinements.
Avant le match, il y aura ce soir le concert conjoint de Cheb Khaled, la star du ra? algérien, et de Mohamed Mounir, vedette de la chanson égyptienne. Les deux artistes se retrouveront sur la même scène en banlieue du Caire. Cheb Khaled, qui croit aux bonnes vertus de la musique, a déclaré : ? Je chanterai au Caire le 12 novembre pour apaiser les esprits. ?

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